Coup d’envoi pour la campagne de financement du Francothon
La 28e campagne de financement du Francothon a commencé ce lundi. Le président de la Fondation fransaskoise, Robert Cousin, était de passage à l’émission Point du jour. Il s’est penché sur l’origine du thème « De génération en génération ».
le montant que l’organisme tente d’amasser s’élève désormais à 50 000$.
PHOTOS : Radio-Canada / Leslie Garrido-Diaz
La 28e campagne de financement du Francothon a commencé ce lundi. Le président de la Fondation fransaskoise, Robert Cousin, était de passage à l’émission Point du jour. Il s’est penché sur l’origine du thème « De génération en génération ».
L’organisme souhaite rejoindre tous les groupes au sein de la communauté fransaskoise et diversifier les façons de donner afin d’élargir sa palette de donateurs.
Cette année, l’objectif de la campagne a été revu à la baisse. Autrefois fixé à 65 000 $, le montant que l’organisme tente d’amasser s’élève désormais à 50 000 $.
Robert Cousin reconnaît que le contexte économique peut poser problème.
« C’est sûr que ça a un impact », tranche-t-il. « On analyse, comme conseil, les circonstances, la situation économique, sociale. »
SOURCE : Radio-Canada
Coup d’envoi pour la campagne de financement du Francothon
Francothon04/07/25
le montant que l’organisme tente d’amasser s’élève désormais à 50 000$.
PHOTOS : Radio-Canada / Leslie Garrido-Diaz
La 28e campagne de financement du Francothon a commencé ce lundi. Le président de la Fondation fransaskoise, Robert Cousin, était de passage à l’émission Point du jour. Il s’est penché sur l’origine du thème « De génération en génération ».
L’organisme souhaite rejoindre tous les groupes au sein de la communauté fransaskoise et diversifier les façons de donner afin d’élargir sa palette de donateurs.
Cette année, l’objectif de la campagne a été revu à la baisse. Autrefois fixé à 65 000 $, le montant que l’organisme tente d’amasser s’élève désormais à 50 000 $.
Robert Cousin reconnaît que le contexte économique peut poser problème.
« C’est sûr que ça a un impact », tranche-t-il. « On analyse, comme conseil, les circonstances, la situation économique, sociale. »
SOURCE : Radio-Canada
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